Un pensionat des années 50 de nos jours.
 
Forum en reconstruction inscriptions ouvertes mais il faudra attendre un peu pour RP

Trouver de quoi s'occuper [Alyssa-Deborah]

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Mar 14 Avr - 20:03
La fin de la journée était arrivée, malheureusement, cela ne signifiait pas le début de la tranquillité, il y avait encore l'étude du soir à faire ! Je me dirigeais donc vers l'étude, j'avais une de ces flemmes et surtout comme d'habitude, je ne voulais pas travailler.

Arrivé dans la salle, je vis Angie me faire signe de la rejoindre, elle était devant, mais je lui fis non de la tête, je me dirigeais donc dans le fond. Je m'assis, devant bien, il y avait une autre fille de ma classe, il me semble que c'était Alyssa, une élève super sérieuse ! Je ne pouvais pas dire si je l'apprécier ou non, je ne lui avais jamais parlé. Je pourrais peut-être lui parler tout à l'heure quand l'étude aura commencé, comme ça, ça m'occupera !

Je regardais les personnes qui entraient, Erwan, celui-là, je ne savais pas comment le côtoyer ! Il me draguer et je lui criais dessus qu'il me soûlait, mais au fond de moi, je le trouvais quand même mignon ! Et puis, il faisait lui aussi des bêtises !
Je continuais à regarder, Azel entra aussi dans la salle, ma copine de chambre, c'était une fille super sympa, mais qui faisait aussi des bêtises, je l'aimais bien.

Puis arriva le surveillant, il s'installa et réclama le silence. Tous les élèves sérieux sortirent leurs affaires, moi, je n'en fis rien. Au contraire, je fis une petite tape à Alyssa qui se retourna :

- Hey, tu vas travailler là ? Sinon on pourrait faire un pendu.

J'avais décidé de ne rien faire, sauf de jouer, mais ce n'est pas pareil ! Par contre, je ne savais pas comment Alyssa allait le prendre.
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Mar 14 Avr - 23:29

Je venais d'entrer dans la salle d'étude et mettais, comme toujours, installée à la même table, tête basse, sans regarder personne. Ce n'était du mépris car je n'en avais pas pour les autres. Ce n'était pas non plus de la timidité. Non c'était juste de la gêne. Une gêne profonde, horrible et pesante. Je me mordis la lèvre. Je n'aimais pas du tout me retrouver ici déjà car je n'avais pas d'amis dans ma classe et que comme nous étions regroupés par niveau je me retrouvais avec des presque inconnus qui me mettais extrêmement mal-à-l'aise. Comme d'habitude, j'avais l'impression que chaque chuchotement de la classe était une moquerie contre moi quand bien même c'était absolument faux. Mais je n'avais plus confiance.

Je sortis rapidement mon agenda et consultais les devoirs à faire. Ayant pris beaucoup d'avance (qui a dit que je ne savais pas travailler vite mais bien ?), j'avais seulement deux exercices de maths à faire pour demain. Ce qui signifiais... Écriture !!! Ça tombe bien j'avais justement un texte dont j'avais rédigé la moitié et que je voulais finir au plus vite tellement je le trouvais passionnant. Je sortis rapidement mon livre de maths et mon notebook, lorsque un doigt me tapota l'épaule. Je me raidis imperceptiblement, me mordis la lèvre en fermant les yeux avant de me retourner, le visage neutre.

Lorsque Déborah me proposa de faire un pendu j'hésitais. Je ne voulais surtout pas la vexer ou autre. Rah mais pourquoi elle s'était placée derrière moi ? Ma peur qu'elle crache sur moi par la suite si je refusais me disais d'accepter sans faire de chichis. En même temps j'avais vraiment envie d'écrire. Je me mordis la lèvre et décidais finalement de couper la poire en deux. Je déclarais tout bas :

"-Je... Laisse moi juste finir les deux exercices de maths et je ferais un pendu avec toi OK ?"

Après tout je pourrais bien écrire durant les quartiers libres de ce soir. Ainsi j'évitais les potentiels soucis avec Déborah que m'apporteraient un refus catégorique et j'aurais tout de même du temps pour écrire. Je me retournais et ouvris rapidement mon notebook et mon livre. Je me plongeais rapidement dans les identités remarquables et le calcul littéral. Cinq minutes plus tard j'écrivis un dernier x avant de reboucher mon stylo. Je déchirais rapidement une feuille de mon notebook avant de le ranger ainsi que le livre de maths. Je me retournais vers Déborah, ma feuille dans la main et lui posais sur sa table pour qu'on puisse jouer :

"-Je suis à toi. Qui démarre ?"
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Mer 15 Avr - 12:59
Alyssa hésita, je la comprenais, après tout, elle travaillait, elle se mordit la lèvre et me répondit en ne parlant pas fort :

-Je... Laisse moi juste finir les deux exercices de maths et je ferais un pendu avec toi OK ?

Ok, il n'y avait pas de soucis, je la comprenait, je lui fis signe que oui et la laissa travaillais. Pendant ce temps-là, moi, j'étais dans mes pensées. Mon père voulait que je sois plus sérieuse, mais je ne pourrais jamais être sérieuse, du moins s'il ne faisait pas plus d'effort de son côté, je ne voyais pas pourquoi j'en ferais de mon côté ! Je savais que ma mère était désespérée, mais je n'y pouvais rien, ce n'était nullement de ma faute !

Je me penchais et regardais sur quoi travaillait Alyssa, elle faisait ses math ! Quelle horreur, je détestais cette matière, mais j'avoue que le prof était plutôt mignon. Je la laissais travaillais et moi pendant ce temps-là, je regardais le surveillant. Il était en train de faire l'appel pour voir si tout le monde était là, quel ennui !

Au bout de 5 minutes, Alyssa avait fini, elle prit une feuille, rangea ses affaires et se retourna vers moi en posant sa feuille sur la table :

-Je suis à toi. Qui démarre ?

J'étais quand même impressionné, je la savait sérieuse, mais je ne pensais pas qu'elle accepterait de jouer au pendu avec moi. J'étais quand même contente qu'elle voulait jouer avec moi.

- À toi l'honneur !

Je lui souris et vérifier que le surveillant ne nous voyait pas.
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Mer 15 Avr - 22:59

Je lui souris lorsqu'elle me dit de commencer. Je tournais légèrement la tête vers le surveillant chargé de superviser l'étude mais celui-ci était plongé dans un livre. Je haussais les épaules. Je n'avais jamais compris pourquoi une personne, qui est quand même sensée surveiller des élèves, était toujours plongée dans un livre, écoutait de la musique, jouait sur son téléphone ou dans le cas de mon ancien collège, lisait les mots dans les carnets de liaisons des élèves en permanence et en profitait pour ce foutre de nos gueules après. Mais là ça m'arrangeais. Si je pouvais éviter les problèmes et une heure de colle ça m'arrangeais quand même et je n'allais pas me plaindre. Je me retournais vers la feuille et m'interrogeais pour trouver un mot. Je trouvais rapidement un mot naze mais assez long. J'ouvris ma trousse et en sortit un critérium bic de base. Comme ça si on usait toute la feuille, on pourrait toujours gommer une de nos parties pour en faire une autre.

J'avais pris cette habitude depuis que Pamela et moi jouions pendant les heures de permanence et qu'on usait 300 feuilles qui finissaient toujours à l'habitude. Pamela était une fille de ma classe de l'année derrière. J'étais assez proche d'elle, bien qu'elle ne fasse pas partie du groupe que nous composions avec Cassie, Alexanne, Emy et Laurine. J'avais été assise à côté ou pas trop loin d'elle durant quelques cours et nous faisions souvent les travaux en groupe toutes les deux ou alors avec Emy et Laurine qui étaient dans notre classe.

Je me sortais de mes souvenirs et tirais onze traits pour marquer les onze lettres qu'il fallait qu'elle trouve pour recomposer le mot, dans un coin de la feuille. Je traçais rapidement un carré autour de l'espace pour jouer histoire que ça parte pas dans tout les sens. Oui, ça pouvait faire maniaque mais c'était encore une habitude que j'avais prise que je ne voulais pas abandonner. Les habitudes hein... On s'y attache vite comme on dit. Je souris et déclara en chuchotant :

"-Je te laisse faire. Écris les lettres que tu propose sur la feuille. T'en écris trois comme ça on ne se retourna pas pour rien. Tu me tapote sur l'épaule quand t'as fini. On a moins de risques de se faire repérer et surtout engueuler si on ne fait pas de bruit et que donc on ne dérange personne. Je vais faire semblant de faire mes devoirs."

Je me retournais et commençais à dessiner sur une feuille de mon notebook avec un air concentré histoire de donner l'illusion. Je dessinais très mal et il en avait toujours été ainsi. Je traçais donc de simples étoiles à cinq branches avec mon stylo à plume et je marquais quelques citations de films qui me venaient à l'esprit et que j'aimais bien, au milieu des étoiles. C'était ridicule et cette feuille allait sûrement finir à la poubelle mais bon... Tant pis. J'attendais juste que Déborah me tapote l'épaule pour me passer la feuille du pendu.
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Ven 17 Avr - 15:11
Alyssa me sourit et regarda elle aussi le surveillant. Je le regardais à nouveau, cette fois-ci, il avait un livre ! Tant mieux, s'il ne nous regardait pas, on pourrait jouer et ne pas travailler ! J'aimais bien quand ils étaient occupés à autre chose, au moins, ils me laissaient tranquille. Alyssa réfléchit à un mot, puis une fois trouvé, elle sortit un critérium. Malin, comme ça, on pourra gommer si on se fait prendre, malgré que je ne pense pas qu'on aurait le temps, mais quand même. Et puis, on pourra gommer pour refaire d'autres parties.
Autour, elle fit un carré, je compris qu'elle ne voulait pas qu'on s'étale sur toute la feuille, ce qui était logique ! Elle finit par me sourire et me dit :

- Je te laisse faire. Écris les lettres que tu proposes sur la feuille. T'en écris trois comme ça, on ne se retourna pas pour rien. Tu me tapotes sur l'épaule quand t'as fini. On a moins de risques de se faire repérer et surtout engueuler si on ne fait pas de bruit et que donc on ne dérange personne. Je vais faire semblant de faire mes devoirs.

Ok, je voyais qu'elle avait peur de se faire prendre, moi, je m'en fichais, de toute façon, je ne me ferais jamais virer, sinon j'irais où ? Je lui répondis qu'il n'y avait pas de problème et regarder la feuille pendant qu'Alyssa se retourna.
Cette fille devait quand même être une trouillarde ! Je ne voyais pas de quoi elle avait peur, le surveillant lisait donc on ne risquait rien du tout.

Je mis les lettres E, R et A sur la feuille et je lui tapotai l'épaule et lui dis :

- Tient, mais ne t'inquiète pas, l'autre lit, on ne risque pas de se faire prendre et concernant les autres, laisse les, chacun s'occupe comme il peut.

J’espérais que je n’étais pas trop agressive, je ne voulais pas qu’elle croie que je suis une fille super méchante. Ce n'était pas le cas, sauf si on m'embêter et surtout envers les profs aussi. Je lui souris pour la rassurer.
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Dim 19 Avr - 22:07

Je traçais pensivement mes étoiles, mes pensées tournées vers les prochaines vacances. J'avais hâte de revoir ma chambre, mon ordinateur et surtout mes amies. Elles me manquaient, surtout en cet instant. J'étais raide et droite sur ma chaise, je m'attendais presque à ma flagellation dans les prochaines minutes. Je m'efforçais de respirer calmement et silencieusement. Mais il n'y avait pas de miracles. Je n'y arrivais pas. J'avais un mauvais pressentiment sur la suite des événements que j’espérais de tout cœur, ne pas voir se réaliser. Je tentais de fermer les yeux et de me plonger dans mes souvenirs pour revenir aux heures de permanence où, suivant les surveillants, le silence était de mise ou les discussions étaient possibles. Mais je n'y arrivais pas. Lorsque je rouvrirais les yeux, je ne verrais pas les lumières réconfortantes de la salle de permanence deux ou les murs bleus/violets de la première salle de permanence, je ne verrais pas Pamela à mes côtés, exultante de joie suite à sa victoire. Je n'entendrais pas les murmures, les rires étouffés, la surveillante ou le surveillant nous hurler dessus ou bien plaisanter avec nous. Je refoulais les larmes qui menaçaient de déborder de mes yeux et lorsque Déborah me tapota l'épaule, je me donnais cinq secondes pour user de tout le savoir-faire que j'avais acquis en plusieurs années de théâtre et avec la prédisposition que j'avais déjà à la comédie, pour me recomposer un visage normal à défaut de sourire (c'était pour l'instant au-dessus de mes forces, revenez dans deux minutes).

Je me retournais donc vers Déborah et me saisi de la feuille qu'elle me donnait. Je l'écoutais me parler du surveillant et du fait qu'on ne se ferait pas prendre. Je souris. Emy et Laurine disaient ça lorsqu'elles faisaient des conneries en permanence. Jusqu'au jour où elles se sont fait prendre. Elles ont bien vite changé de discours. Elles avaient juste du bol d'être tombé avec des surveillants cool. Elles n'avaient rien eu. Mais ça les avait calmées pendant un bon bout de temps. Bref tout ça pour dire que je ne tenais pas vraiment à tenter l'expérience. Je notais donc rapidement la lettre correspondante et traçais les deux premiers traits du pendu tout en préparant soigneusement ma réponse dans ma tête pour ne pas froisser Déborah. Je me retournais donc et lui rendis la feuille en lui répondant tout bas avec un sourire :

"-On est jamais trop prudentes. Et puis, c'est pas parce qu'il est plongé dans son livre, qu'il va pas nous regarder à un moment ou à un autre. Mais bon si tu veux, ça me gêne pas de jouer comme ça, tant qu'on se fait pas remarquer."

Oui, je pouvais passer pour une froussarde à ne pas vouloir qu'on me voit. Mais ce n'était pas tellement à cause du surveillant, mais plutôt à cause des autres élèves. Je haïssais que les regards se posent sur moi. Et c'est bien connu : Chaque fois qu'un surveillant interpelle quelqu'un, automatiquement, tout les regards se posent sur cette personne et on chuchote sur elle après. Et ça, c'était ma hantise.


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Mar 21 Avr - 12:05
Alyssa prit la feuille et se retourna, elle avait vraiment peur ! J'attendais et je regardais les autres qui travaillaient pour certains et dormaient pour d'autres. Puis, au bout de quelques secondes, elle se retourna, me rendit la feuille et me répondit d'un ton assez bas en me souriant :

- On n'est jamais trop prudentes. Et puis, c'est pas parce qu'il est plongé dans son livre, qu'il va pas nous regarder à un moment ou à un autre. Mais bon si tu veux, ça me gêne pas de jouer comme ça, tant qu'on se fait pas remarquer.

Bah ! S'il nous regarde, il nous supprimera la feuille et puis c'est tout, on recommencera ! Mais au moins, j'étais contente, elle acceptait quand même de rester tourné, face à moi. Je regardais la feuille, une lettre était placée ! J'étais loin d'y arriver !
Je pris la feuille et notais les lettres T, I et N. J'espère que ces lettres me porteront chance. Je lui tendis la feuille et lui parlai :

- Ne t'inquiète pas, si on ce fait prendre, il nous prendra surement la feuille et la mettra à la poubelle. On en fera une autre et on recommencera.

Mais au fond, si je voulais vraiment qu'elle se retourne, c'était pour apprendre à la connaitre, je ne la connaissais pas trop, c'était une fille plutôt discrète. Vu qu'elle était face à moi, on pourrait mieux parler. Je lui dis aussitôt :

- Mais dit, moi, toi qui es une élève si sérieuse, pourquoi tu es ici dans cette fichue école ?

Comme beaucoup le savait, j'étais entré ici parce que je n'avais pas le choix ! Si j'avais eu le choix, je ne serais jamais venue ici. Tout ceci s'est la faute de mon père, s'il avait été plus présent dans ma vie, tout aurait changé !
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Ven 24 Avr - 1:24

Je pris la feuille à mon tour et ajoutais quatre lettres avant de tracer un nouveau trait. A ce rythme elle allait me battre mais bon je m'en fichais un peu. Nous chamailler pour la victoire c'est ce que je faisais avec Pamela. Là-bas. Pas ici. Ici, ça ne m'intéresse pas. Tout ce que je veux, c'est me faire la plus discrète possible, décrocher des bonnes notes pour pouvoir me barrer au plus vite. Je me raidis légèrement lorsqu'elle me posa sa question. Immédiatement, le souvenir de la discussion qui allait changer mon quotidien enfin paisible pour un enfer inconnu me revint en tête.

Début Flash-Back

J'étais assise à la table à manger de ma mère face à mes deux parents. Je me doutais bien que si ils avaient prit la peine de se réunir c'était qu'il y avait un problème. Mes parents avaient toujours entretenu une relation cordiale mais pour autant ils se voyaient rarement simplement pour le plaisir de se voir (bien que cela soit déjà arrivé). Face à leurs expressions graves, une dizaine de scénarios catastrophes me passèrent devant les yeux. Quelqu'un avait eu un accident ? L'appart de papa avait flambé ? OH PUTAIN IL ÉTAIT ARRIVE QUELQUE CHOSE AUX FILLES !!! Non non attends il y en aurait forcément une qui aurait su et qui aurait prévenu les autres pour un truc aussi important c'était obli... Mon père mit finalement fin à mes angoisses, mais en déclencha d'autres, en déclarant :

"-Alyssa, ta mère et moi avons prit une grande décision pour ton avenir.
-L'année prochaine tu ira dans un pensionnat en Bretagne, c'est un nouveau concept crée par le gouvernement, c'est un retour aux années cinquante et à la discipline qui y régnait à l'époque.
-Mais... Mais pourquoi devrais-je aller là-bas ? Je suis très bien ici et de plus j'ai des notes plutôt satisfaisantes non ? C'est toi, papa qui me le disais l'autre jour ! Pourquoi devrais-je partir ?
-Certes mais cela fera très bien sur ton dossier scolaire. De plus, cela t'ouvrira les portes des autres pays et des grandes écoles. De toute façon tu es déjà inscrite."

J'hochais la tête, ne trouvant rien à répondre. Je me levais tentant de refouler les larmes et partie dans ma chambre. Je saisis mon téléphone avant de me jeter sur le lit en pleurant silencieusement, et d'attendre que ma mère parte voir ses amies et que mon père rentre chez lui. Une fois que j'eus entendu la porte d'entrée claquer, j'hurlais dans mes oreillers, les larmes dévalant mes joues à toute vitesse, les sanglots me secouant. Quelques heures plus tard, je me rendais chez Emy où m'attendait les filles. Là-bas je pleurais encore longuement avant de passer la soirée et la nuit avec mes amies certainement pour une des dernière fois avant longtemps...

Fin Flash-Back

Je me sortis finalement de mes souvenirs, refusant de me laisser aller dans une salle remplie d'ado de mon âge. Plutôt crever. Je déglutis, me rappelant de la question de Déborah. Cependant je me repris vite et sourit en lui tendant la feuille avant de répondre d'un air indifférent (complètement faux) mais toujours en chuchotant :

"-Oh mes parents pensaient que ça ferait bien sur mon bulletin scolaire alors ils m'ont inscrits sans me demander mon avis... Et toi ?"


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Ven 24 Avr - 15:08
Alyssa prit la feuille, elle rajouta quatre lettres et fit un trait, bon, au moins j’avançais un peu. Mais je regardais les lettres, je ne voyais pas du tout, pour l'instant le mot qu'elle voulait me faire deviner. À ma question, elle se raidit ! J'avais surement posé une question qu'elle ne voulait pas répondre ! Je me mordis un peu la lèvre et la regardais, elle avait l'air dans ses pensées. J'attendis calmement le temps qu'elle me réponde, après tout, on n'était pas pressée.
Au bout d'un moment, elle me sourit, me tendit la feuille et me répondit d'un ton blasé :

- Oh mes parents pensaient que ça ferait bien sur mon bulletin scolaire alors ils m'ont inscrite sans me demander mon avis... Et toi ?

Aie ! Je pense qu'elle ne l'a pas très bien pris, le fait que c'est parents l'ont inscrite sans demander son avis. Ce n'est pas très cool, mais bon, j'avais quand même l'impression qu'elle n'était pas malheureuse non plus. Elle m'avait retourné la question, devais-je lui dire toute la vérité ? Une petite partie ? Ou Mentir ? Je ne savais pas trop, si je lui disais tout, qu'est-ce qu'elle pensera de moi ? Et en même temps, si je lui mens, je vais passer pour une fille menteuse.
Je me mordis la lèvre, je ne savais vraiment pas quoi faire ! Je laissais ma réponse pour le moment et réfléchis sur le jeu. Je lui mis les lettres O, C et S, en espérant que ce soit les bonnes lettres. Puis, je lui glissais la feuille vers elle. Je regardais Alyssa, respirai un grand coup et lui dis :

- Eh bien, moi aussi, c'est mes parents qui m'ont forcé, mais... C'est une longue, très longue histoire !

Je ne lui dis rien de plus, si elle voulait savoir, elle me poserait la question. Malgré que si je doive lui dire que mon père était le Premier ministre, je ne sais pas comment elle réagirait. De toute façon, je me voyais mal lui mentir, je n'aime pas ça, je préfère la franchise !
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Mar 19 Mai - 8:31

Je souris lorsqu'elle me rendit la feuille. Une chose était sûre : Elle allait rapidement trouver après ce coup-là. Ca me paraissait évident. Le mot était presque complet après tout. Je l'a vit ouvrir la bouche et décidait d'attendre un peu avant de reprendre mon critérium et d'écrire. J'écoutais attentivement ce qu'elle me disait et fronçais les sourcils. Il y avait anguille sous roche si elle tentait d'esquiver la question ou bien de gagner un peu de temps. Je connaissais cette pratique avec Pamela qui avais une mauvaise habitude (pour moi). Chaque fois qu'elle lachait une parole qu'elle n'aurait pas dû et qui me donnait envie d'en savoir plus sur un secret ou autre, elle refusait de me le dire pendant une dizaine de minutes le temps de bricoler un mensonge qu'elle me servait ensuite. Ca m'énervais parce que je me faisais avoir à chaque fois ! A chaque fois j'y croyais et à chaque fois elle me disait une ou deux heures plus tard qu'elle m'avait bien menée en bateau une fois de plus. Comme cette fois là où elle s'était alliée avec Cassie pour me faire croire qu'elle était amoureuse de Gabriel. Lorsque j'avais fini par apprendre la vérité (à savoir qu'elle n'était pas amoureuse... Du moins pas de lui) j'avais été vexée une minute et au final j'avais rigolé. Comme d'habitude quoi. Je remplis cependant la feuille avant de lui répondre :

"-J'ai tout mon temps. Mais si tu ne veux pas en parler je comprendrais. Je ne t'en voudrais pas pour si peu. Ce serait bête."

Et c'était vrai. Bien que ma curiosité soit fortement titillé, je ne lui dirais rien si elle refusait de me parler. Après tout, on se connaissait à peine et tout le monde a le droit à son jardin secret non ? Moi aussi il y avait des choses que je ne voudrais jamais révélé à personne. Des choses que même Cassie ne savait pas. Des choses que j'avais seulement confié à Jonathan. Et même des choses que personne ne savait. Ce n'était pas un crime d'avoir ses secrets. Si ?


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Mer 20 Mai - 13:35
Alyssa remplit la feuille puis me répondit :

-J'ai tout mon temps. Mais si tu ne veux pas en parler, je comprendrais. Je ne t'en voudrais pas pour si peu. Ce serait bête.

Bon, je me doutais qu’elle voulait savoir, je regardais la feuille je souris, le mot était tellement évident ! Je la regardais et lui dis :

- Le mot c’est combinaison !

Je faisais tout pour perdre du temps, j’étais une fille avec un caractère, ça ne m’empêchait pas d’avoir peur de la réaction qu’elle va avoir en apprenant pourquoi j’étais ici ! Mais bon, je n’étais pas obligé de tout lui dire ! Je marquée quand même les lettres sur le coin de la feuille, on ne sait jamais, j’aurais pu me tromper, mais je ne pense pas. Puis, je levais vite fait la tête pour voir le surveillant, je l’avais presque oublié, mais il était plongé dans son livre, donc ça allait. Puis, je reportais mon attention sur Alyssa, me mordis la lèvre et je finis par dire :

- Ne t’inquiète pas, ça me dérange pas de te dire comment je suis venue ici. C’est juste que…

Je soupirais, bon, il faut que je me lance ! Je continuais donc :

- Si tu veux, c’est mon père qui m’y à forcer. Je faisais trop de conneries en cours et dans mes anciens collèges. Alors, il a voulu essayer de me redresser en me mettant ici, il pense que je vais changer, mais il a tout faux ! Je ne me plais pas ici et… et, il ne fait pas d’effort alors, je ne vois pas pourquoi j’en ferais !

Je ne sais pas si elle allait comprendre, à mon avis, je devais m’attendre à ce qu’elle me pose des questions. Mais bon, pour l’instant, je ne lui ai pas dit qui était mon père ! Et ça m’arrange bien quand même ! Je reportais mon attention sur la feuille :

- Alors ? J’ai trouvé ?
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Lun 22 Juin - 22:05

Je souris et approuvais lorsqu'elle prononça le mot que j'attendais. Un instant je me souviens de mon tout dernier cours de maths de l'année dernière. On était tranquillement installés autour (et sur) les tables. Mes amis et moi étions en un petit groupe de cinq. Plus loin quatre autre filles de ma classe (Hortense, Flore, Vivianne et Caroline) discutaient près des fenêtres tandis que le reste de la classe était assis devant le tableau sur la table et faisait un pendu au tableau sous le léger sourire de notre prof de maths que j'avais toujours adoré. J'étais donc assise sur ces deux tables avec Emy, Laurine, Pamela et Killian. Et je ne pouvais m'empêcher de sourire. J'aurais aimé que cette heure de maths dure toute ma vie. Car je me sentais faire partie d'un tout. Cela m'était déjà arrivé et j'avais toujours souhaité que cela dure à jamais. Mais quelque chose m'avait toujours fait redescendre sur terre. Cette fois-là, ça avait été la sonnerie qui disait qu'il était l'heure d'aller manger. Mais pendant une heure j'avais été contente, ayant le sourire aux lèvres sans qu'il dévie d'un iota un seul instant. On avait discuté de la soirée qui se préparait pour fêter dignement le début des vacances. On avait parlé de la bataille de mousse à raser qui devait avoir lieu 3h plus tard. On avait parlé des teintures pour cheveux qu'on avait été acheté la veille avec Emy, Killian et Pamela et que Killian c'était fait confisqué lors de la razzia de la CPE à son cours d'allemand. Heureusement il nous en restait deux. Oui à ce moment là j'aurais pu conquérir le monde tellement je me sentais heureuse et insouciante.

La voix de Deborah me ramena sur terre et je clignais une fois des yeux avant d'écouter attentivement la brune. Sympa le père. Remarque si j'avais fait la même chose, le mien aurait fait bien pire. Par contre une petite chose m'interpellait dans son discours. Des efforts par rapport à quoi ? Je fronçais les sourcils. Je répondis cependant :

"-C'est juste bravo ! Dis moi... A propos de ton père, il n'a pas fait d'efforts par rapport à quoi ? Et ta mère dans tout ça ?

Je fis tourner la feuille vers elle afin de la laisser faire le nombre de traits correspondant à son mot.
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Mar 30 Juin - 16:54
Alyssa me sourit et approuva, j’avais réussi à trouver le mot, génial, cela faisait un point pour moi.
Au bout d’un moment, elle fronça les sourcils et me parla :

-c’est juste bravo ! Dis-moi... À propos de ton père, il n'a pas fait d'efforts par rapport à quoi ? Et ta mère dans tout ça ?

Je lui souris pour sa première phrase :

- Géniale, je vais pouvoir faire mon mot, ça fait un point pour moi.

Mais pour sa deuxième phrase, je fis disparaitre mon sourire. C’est vrai que je n’avais pas trop précisé, je soupirais et lui répondit :

- Mon père n’est jamais à la maison, je ne le vois presque jamais ! pour moi, c’est comme si c’était un étranger, je ne le connais pas comme ma mère le connaît. C’est pourquoi je dis qu’il ne fait pas d’effort, parce que comme il n’est jamais chez moi, il ne s’occupe pas de moi donc je lui fais payer ! Et j’essaye de lui faire comprendre, mais il n’a pas l’air de comprendre du tout, il s’en fout ! C’est son boulot avant tout !

Je ne lui préciser pas encore qui était mon père, je ne voulais pas pour le moment. Je continuais :

- Quant à ma mère, elle ne fait rien ! Oh, elle essaye de me gérer, mais rien n’y fait, elle ne comprend pas que j’ai besoin que mon père soit là ! Mais quand on est toutes les deux, je suis plus libre, elle n’arrive pas à me gérer et c’est tant mieux !

Je lui souris et reportais mon attention sur la feuille, je fis mes traits et lui donnais la feuille :

- Bon courage !

Je lui fis un clin d’œil, j’avais mis le paquet dans ce mot !

Mot:
 
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Ven 7 Aoû - 11:49

J'écoutais attentivement Deborah m'exposer son problème. Alors si j'avais bien compris, son père n'était jamais à la maison, préférait son boulot à sa vie de famille, ne s'occupait pas de sa fille et Deborah lui faisait payer. Typiquement le genre de choses que je n'aurais jamais étais capable de faire avec mon père. J'aurais sans doute pu faire ça avec ma mère tellement je la détestais et je ne la supportais pas, mais avec mon père, j'aurais eu bien trop peur du retour de flammes. Elle m'expliqua ensuite que sa mère essayait de la gérer mais sans succès et que Deborah continuait à être un véritable électron libre. Je n'approuvais pas vraiment ce genre de comportement, mais au fond, j'admirais les personnes comme ça qui n'avait pas à se soucier des interdits et des limites. Je voulais faire part du fond de ma pensée à Deborah, mais, en même temps, mon but n'était pas de la froisser. Alors, il allait falloir que j'y aille doucement et sûrement avec des pincettes. Je déclarais prudemment :

"-Je me mêle de choses qui ne me regardent pas mais... Tu crois pas que ta mère fais de son mieux ? Elle essaie certainement de te mettre des limites pour ne pas que tu te mettes en danger. Cependant, si ce que tu m'as dis est vrai, elle n'y arrive pas et la raison c'est peut-être le fait qu'elle t'aime énormément et qu'elle ne veut pas s'engueuler avec toi. Et il fait quoi comme boulot ton père ?"


Je marquais les lettres A, E et O avant de rendre la feuille à Deborah attendant sa réponse. J'avais tendance à être plutôt indulgente avec les gens qui n'étaient pas vraiment proches de moi... C'est pourquoi, je trouvais déjà des excuses au père de Deborah sans même savoir qui il était. Un boulot prenant, ça faisait parfois oublier le reste. Dont les vraies valeurs. Des fois, lorsque j'étais prise dans une écriture de folie, que j'avais une inspiration qui ne tarissait pas, il m'arrivait de ne pas appeler, envoyer des SMS ou même voir les filles. C'était comme ça. Elles avaient l'habitude et quand ça commençait à leur faire vraiment chier, elles organisaient une soirée chez Emy et m'obligeait à venir. D'ailleurs, on avait du bol qu'Emy nous fasse pas payer un loyer vu tout le temps qu'on passait chez elle ! Même si elle faisait juste un euro par nuit et par personne, elle serait déjà plus riche que Crésus, la miss ! Et je déconne pas. L'année dernière on passait quasiment tout nos week-ends là-bas. Perso, moi j'y passais encore plus de temps car que je sois chez ma mère ou chez mon père, j'habitais à moins de 500 mètres de chez elle. Du coup, j'y allais souvent le mercredi après-midi après le théâtre ou après les cours. J'aimais énormément me retrouver là-bas avec Emy, son frère et ses animaux. J'avais d'ailleurs souvenir d'une fantastique fin d'après-midi.

C'était un lundi et on finissait à 15h20, comme d'habitude. On avait déjà prévu Alexanne, Cassie et moi de dormir chez Emy le week-end suivant, Laurine n'étant pas dispo. On rentrait en bus, Emy et moi, et on discutait du week-end qui s'annonçait épique. Emy m'avait proposé de passer chez elle pour récupérer quelques mangas et continuer la discussion surtout. On était donc monté en quatrième vitesse et j'avais été assez... Ahurie en découvrant l'état de la chambre d'Emy qui était plus crade que jamais. Mon amie avait d'ailleurs eu le bon goût de prendre un air gêné. Je m'étais retournée vers elle et l'avais regardée d'une telle manière qu'elle avait immédiatement comprit. Le ménage était de rigueur. On était donc descendue chercher produit ménagers, balai, aspirateur et serpillère puis on s'était mis au boulot avec la musique d'Emy. Il nous avait fallu deux heures et demie pour remettre la chambre en état et on était trois. En effet, Anthony, intrigué, avait pointé le bout de son nez au bout d'une heure de ménage. Lorsqu'il avait comprit ce qu'on faisait il avait tenté de s’éclipser à la discrète, mais peine perdue. Je l'avais vu et l'avait forcé à nous aider. On s'était donc mis à trois pour ranger, laver, faire la poussière etc dans la chambre d'Emy. Et c'était à 18h15 qu'on s'était écroulés sur le lit dans un bel ensemble et qu'on avait contemplés le fruit de notre travail. Habituellement, je détestais faire le ménage mais là, le fait que c'est moi et Emy qui avions décidé de le faire, qu'on était entre amis et qu'on avait tapés la discute entre, ça avait aidé et au final, j'avais passé un bon moment. D'ailleurs, même Anthony n'avait pas regretté de venir nous aider.

J'avais sourit au souvenir de tout cela lorsque Deborah me fis enfin redescendre sur terre.
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Dim 27 Sep - 12:58
Alyssa me répondit assez rapidement :  

- Je me mêle de choses qui ne me regardent pas, mais... Tu ne crois pas que ta mère fait de son mieux ? Elle essaie certainement de te mettre des limites pour ne pas que tu te mettes en danger. Cependant, si ce que tu m'as dit est vrai, elle n'y arrive pas et la raison c'est peut-être le fait qu'elle t'aime énormément et qu'elle ne veut pas s'engueuler avec toi. Et il fait quoi comme boulot ton père ?

Aie ! La question que je redoutais, quand je lui aurais dit qu’il était premier ministre, je ne savais pas comme elle allait réagir. Je la vis inscrire les lettres A, E et O et me rendis la feuille. Concernant ma mère, je n’étais pas sûre qu’elle m’aime, elle voulait juste exercer son autorité et être heureuse avec mon père, c’était son seul but ! Je soupirais et inscrivit les lettres A et E dans mon mot, puis je lui rendais la feuille. Je la regardais, à un moment elle se mit à sourire, je ne savais pas pourquoi, mais je voyais qu’elle était dans ses pensées. Je lui parlais :

- Tiens, voilà la feuille…

Je soupirais encore une fois et continuais :

- Je ne suis pas sûre que ma mère m’aime, si elle m’aimait elle aurait compris ma douleur. Concernant mon père, je ne sais pas comment tu vas réagir, mais il est le premier ministre du gouvernement ! C’est lui qui a eu l’idée du pensionnat et c’est pourquoi je suis là. Mais hormis ça, quand je suis chez moi, il n’est jamais là ! Et il ne comprend vraiment rien !  

Je la regardais dans les yeux, je voulais voir comment elle allait réagir, j’espérais qu’elle ne serait pas choquée. Bon au pire je m’en fiche, mais quand même !



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