Un pensionat des années 50 de nos jours.
 
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Retour mouvementée (W/ Deborah)

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Mer 17 Juin - 22:12
Maria tournait comme un lion en cage, sa fille venait de finir l'école et elle n'allait pas tarder à rentrer. Elle avait reçu son bulletin la veille et ce qui se détachait c'était surtout les commentaires négatifs des professeurs, malgré qu'elle passait au Lycée ses notes était loin d'être astronomique, un comble pour la fille du ministre de l'éducation.


Intérieurement elle aurait aimé que son mari soit là depuis des années elle n'avait quasiment plus aucun contrôle sur sa fille, son mari arrivait d'habitude à la gérer mais i était trop souvent absent. Pendant les vacances Maria craignait que sa fille reprenne ses mauvaises fréquentations et ses délits mineurs.

Une voiture se gara devant la maison le chauffeur familial venait de reprendre Deborah à l'aéroport, Maria le bulletin de sa fille dans ses mains était prête pour un sermon, encore fallait 'il qu'elle arrive à parler à sa délinquante de fille.
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Mar 30 Juin - 16:33
Oui, les vacances étaient enfin là ! Je pourrais flemmarder et allée voir mes amis en banlieue de Paris ! Ma mère serait là avec moi, mais je m’en fichais, elle allait encore me faire la morale, mais cela ne changera rien ! Quand à mon père, il n’était pas là, comme d’habitude, alors cela ne changeait rien du tout.

Je préparais mes valises puis allais à l’aéroport, et oui, je prenais l’avion comme une grande, au pire, je m’en fichais, ce n’était pas moi qui payer ! Une fois arrivé à Paris, je ne dis même pas bonjour au chauffeur de la famille et il me conduisit chez moi. J’avais hâte de rentrer, au moins, je serais souvent hors de chez moi.

Je rentrais dans la maison en claquant la porte et Philippe le majordome de la maison me parla :

- Vous avez fait bon voyage, mademoiselle ?

- Fiche-moi la paix, toi ! Tiens, mets donc mes valises dans ma chambre !

Je lui mis mes valises à ses pieds et me dirigeais vers le salon, ma mère y était et avait une feuille dans les mains, je me demandais bien ce que c’était. Je m’assis sur le canapé et mis mes chaussures sur ce dernier. C’était cool les vacances ! Je pourrais faire ce que je veux !
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Dim 5 Juil - 19:02
Deborah avait déjà passé un an dans ce pensionnat et pourtant elle semblait ne pas avoir changé. Elle était toujours aussi vulgaire et sans gène. Maria avait du lui dire un millier de fois de ne pas mettre ses pieds sur le canapé.

"Ah te voilà, je t'ai déjà dit de ne pas mettre tes pieds sur le canapé et tu sais ce que c'est ça? Ton relevé de note!"

Maria agita le papier sous le nez de sa fille citant les notes tout haut elle finit par la dernière.


"2 en comportement mais c'est une blague? Ton père et moi nous saignons au 4 veines pour e donne rune éducations soignée et pour que tu puisse avoir une vie agréable plus tard et voila comment tu nous remercie Et tu pense un peu à la réputation de ton père si on apprend que sa fille est un cancre et une délinquante?"


Maria n'avait pas l'habitude de crier, mais sa fille ne faisait vraiment aucun effort et elle était désespérée si Deborah ne remontait pas ses notes d'ici trois ans aucune université ou grand école ne voudrez d'elle plus tard et même l'influence de son père ne pourrait changer ça.

"Ne compte pas t'amuser durant tes vacances déjà nous t'avons inscrits au voyage d'été et il y aura des cours où tu devras assister, de plus à partir d'aujourd'hui tu es privé de sortie de télé de console et de tout appareil électrique à commencer par ton portable!"


Malgré son ton ferme elle savait qu'elle aurait besoin de son mari pour tenir cette punition.
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Jeu 9 Juil - 12:50
Ma mère me répondit :

- Ah te voilà, je t'ai déjà dit de ne pas mettre tes pieds sur le canapé et tu sais ce que c'est ça? Ton relevé de note!

Je haussais les sourcils, le canapé, on s’en fiche, ils on les moyens d’en payer un autre ! Et pour mes notes, je m’en fichais aussi, c’était pas important.

Ma mère agita mon relevé sous mon nez, en me citant mes notes :  

- 2 en comportement, mais c'est une blague? Ton père et moi nous saignons aux 4 veines pour te donner une éducation soignée et pour que tu puisses avoir une vie agréable plus tard et voilà comment tu nous remercies et tu penses un peu à la réputation de ton père si on apprend que sa fille est un cancre et une délinquante?

Je me mis à rire, si on apprenait que j’étais nul à l’école, mon père se ferait peut-être virer et au moins, il serait plus souvent à la maison. Je me bouchais les oreilles, à peine arrivé, elle crier déjà ! C’est cool les vacances ! Ma mère continua :

- Ne compte pas t'amuser durant tes vacances déjà nous t'avons inscrit au voyage d'été et il y aura des cours où tu devras assister, de plus à partir d'aujourd'hui tu es privé de sortie de télé de console et de tout appareil électrique à commencer par ton portable!

Quoi !!!! Mais quelle salo** ! Je la déteste, je me levais brusquement :

- Tu crois qu’en m’interdisant tout ça je vais bosser après ? Eh ben tu te trompes maman ! J’en ai rien à faire que tu m’interdises tout ça, va y puni-moi, prive-moi, mais jamais au grand jamais je ne bosserais !

De toute façon, cela ne changerait rien, je m’enfuirais dans la nuit et j’irais voir mes potes ! Je fumerais et au pire j’irais voler un portable ! Elle ne pourra jamais m’empêcher de vivre !

J’allais sortir de la pièce puis finalement me retourna :

- Tu m’empêcheras pas de vivre ma vie ! Et puis tu ne t’es jamais posé la question, mais jamais, tu m’entends, jamais je ne deviendrais comme papa ! Ni comme toi d’ailleurs, regarde-toi, tu ne sais pas comprendre et gérer ta fille ! Tu ne vaux pas mieux que lui finalement !

Je partis dans ma chambre, j’y avais été fort, mais elle me soulait, mes parents me soulaient ! ils ne comprenaient jamais rien !  Je me mis sur mon lit, mes bagages étaient là, j'étais tellement en colère, je me parlais toute seule :

- Oh et puis, aller vous faire voir !
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Lun 13 Juil - 22:18
Pour une fois Marcel Dumont rentrait assez tôt chez lui, il était souriant malgré quelque inattendu comme une fille en cloque les résultats du Pensionnat était bon 77% de réussite au brevet, par rapport au résultat nationale a peine de 35% c'était un bon pourcentage.

La petite limousine était déjà garée dans l'allée et la BMW occupé le garage ce qui signifiait que sa femme et sa fille était rentrée, prenant une grande inspiration et pénétra dans sa maison. Ce qu'il vit et entendu l'étonna à peine. BLANG la porte de la chambre de sa fille claqua, Maria elle était en pleure dans le canapé. Marcel alla réconforter de sa femme avant de s'occuper de sa fille. Entre deux sanglots Maria expliqua ce qui c'était passer depuis le retour de Deborah.


"DEBORAH DESCEND IMMEDIATEMENT J'AI A TE PARLER"


Marcel était remonté au plus haut point non seulement sa fille passé de justesse en 2nd mais en plus sa note en comportement était de 2/20, elle n'allait pas s'en sortir comme ça et il avait hâte de lui montrer les quelques modifications qu'il avait fait à sa maison et dans les environs.
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Jeu 16 Juil - 12:52
Tout à coup, à la fenêtre, je vis la limousine ! Oh non, c’était mon père ! Je me rallongeais sur mon lit, je pense que j’allais passer un sale quart d’heure ! Soudainement, mon père se mit à brailler :

- DEBORAH DESCEND IMMÉDIATEMENT J'AI A TE PARLER

Eh bien, il y mettait de l’énergie !  Je soupirais, vu comment il avait brayé, je me doutais bien ce cela sentait le roussi pour moi ! Je me levai de mon lit, je me regardais dans mon miroir, je prenais tout mon temps, je n’avais pas envie de descendre et encore moins envie de voir mon père ! Du moins sous ce jour-là ! Sinon dans d’autres circonstances ça aurait été, mais là non ! Je pris un grand bol d’air et sortis de ma chambre. Je descendis lentement les escaliers et me dirigeais dans le salon. Mon père était assis à côté de ma mère à la réconforter. Je me mis loin de mon père, c’est-à-dire vers la fenêtre, appuyer contre et lui dis assez agressivement :

- Quoi ?

Je savais qu’il allait me parler de mon comportement qu’il y avait eu quelques minutes plus tôt, ainsi que mon bulletin surement. Je ne comprenais pas pourquoi il ne se demandait pas pourquoi j’étais comme ça, c’était simplement de sa faute ! Je le regardais avec un air de défi, mais intérieurement, je balisais quand même !
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Mar 28 Juil - 11:42
- Quoi ?


Le ton était agressif, Marcel s'y attendait, Deborah n'était pas connu pour sa gentillesse ni son respect, encore moins envers ses parents. D'un côté le ministre était assez fière de sa fille, il l'a voyait comme quelqu'un qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Mais d'un autre côté il avait peur que sa fille aille trop loin dans la débauche, elle avait déjà failli commettre une fois l'irréparable avec son professeur particulier, elle était encore jeune et si elle perdait sa virginité suite à une soirée trop arrosée il savait que sa de un sa crédibilité serait morte et que de deux sa fille serait souillée à jamais. Et pour empêcher ça il était près à tout les sacrifices.


"Déjà ma fille tu va changer de ton, je te rappelle que je suis ton père"

Marcel c'était redressait de toute sa hauteur et fixait Deborah il mourrait d'envie de lui montrer et de lui dire ce qu'il avait fait pendant qu'elle était coincer au Pensionnat, il savait qu'elle n'allait pas apprécier mais d'abord il devait parler un peu de ce qui se passait.

"Déjà tu va présenter des excuses à ta mère, elle fait tout ce qu'elle peut pour toi et voila comment tu la remercie"

Marcel serra son épouse contre lui, celle-ci était toujours en larmes, ce n'était pas la première fois. Il y a des années de ça, Maria et Déborah était très proche et extrêmement complice, Marcel n'était pas très présent même si il essayait de passer du temps avec sa famille, il rentrait tard et les deux femmes de sa ville était le plus souvent couchée.

"Tu sais pendant ton absence j'ai pris quelques mesures, je suis content que tu sois amie avec Angie car la police à fait quelques décente dans le quartier et 3 de tes fréquentations régulière sont désormais en maison de correction mais ce n'est pas tout nous avons aussi arrêté le certain Justin Mobailli, dont tu nous avais parlé en le présentant comme l'homme idéal"

Marcel pris soin de choisir ses mots sachant très bien que Deborah allait mal le prendre. A l'intérieur de lui il jubilait.

"La police l'a pris alors qu'il sortait d'une boutique dont il avait brisé la vitre, de nombreux vêtements volé ont été retrouvé chez lui mais aussi plusieurs kilos de résine de Cannabis et quelques sachets de cocaïne, inutile de te dire qu'il n'a aucune chance de s'en sortir à bon compte, à 17 ans il va être jugé comme un adulte, il risque jusqu'à 20 ans de prison"

Le ministre attendait la réaction de sa fille qu'il savait déjà mauvaise, il avait fait exprès bien sur de faire passer la police qui d'habitude ne patrouillait jamais dans ce quartier de Paris réputé pour être un des plus calme. Et encore ce qu'il lui avait dit n'étais qu'un début.
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Mer 29 Juil - 14:09
Mon père me répondit aussitôt :

- Déjà ma fille tu va changer de ton, je te rappelle que je suis ton père.

Non, sans blague, comme si je ne le savais pas ! Je haussais les sourcils et mon père se redressa et me fixait :

- Déjà tu vas présenter des excuses à ta mère, elle fait tout ce qu'elle peut pour toi et voilà comment tu la remercies.

Je ris, elle ne faisait pas tout ce qu’elle pouvait pour moi ! Si elle faisait tout ce qu’elle pouvait, elle aurait compris que depuis tout ce temps ce que je demandais c’est que mon père soit plus présent, mais non ça personne ne le comprenait ! Je regardais ma mère, elle pleurait comme une vraie gamine et mon père qui la soutenait ! Mon père reprit :

- Tu sais pendant ton absence j'ai pris quelques mesures, je suis content que tu sois amie avec Angie car la police à fait quelques décentes dans le quartier et 3 de tes fréquentations régulières sont désormais en maison de correction, mais ce n'est pas tout nous avons aussi arrêté le certain Justin Mobailli, dont tu nous avais parlé en le présentant comme l'homme idéal.

Je sursautais, comment… avait… il… pu… me… faire…ça ! Je le regardais d’un œil noir, si j’avais eu un fusil à ce moment-là, je n’aurais pas hésité à tirer ! Il continua :

- La police l'a pris alors qu'il sortait d'une boutique dont il avait brisé la vitre, de nombreux vêtements volés ont été retrouvés chez lui, mais aussi plusieurs kilos de résine de Cannabis et quelques sachets de cocaïne, inutile de te dire qu'il n'a aucune chance de s'en sortir à bon compte, à 17 ans il va être jugé comme un adulte, il risque jusqu'à 20 ans de prison.

Je pâlis, comment mon père avait pu faire une chose pareille ! Il n’avait pas de cœur ! Justin était mon premier amour, c’était lui qui m’avait appris toutes les combines, lui qui me soutenait et qui me comprenait ! C’était l’homme idéal et il le restera ! Je regardais mon père d’un air méchant, mais vraiment méchant :

- Comment as-tu pu me faire ça ! Espèce de ….

Je m’interrompis, normalement, je n’avais pas le droit de les insulter, mais mon père a été trop loin !

- Salaud ! Voilà ce que tu es ! Tu n’as jamais rien compris et tu ne comprendras jamais !

Je me retournais vers la fenêtre, sentant mes larmes me coulaient le long de mes joues, Justin, le pauvre, il allait passer de sales années !  J’essuyais mes larmes, regardait mon père d’un œil noir :

- Tout ça, c’est de ta faute ! TOUT ! Si je suis comme ça, tu n’as qu’à t’en prendre qu’à toi-même !

Je voulais lui faire comprendre qu’il m’avait abandonnée ! Mais allait-il le comprendre ? Pas sûr, il était tellement dans sa carrière de politique !  Je continuais :

- Tu n’es qu’un égoïste, je m’en fiche de ta stupide carrière ! Oh et puis merde ! Faites chier !

Je me dirigeais vers la porte du salon, je voulais partir d’ici et en vitesse !
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Dim 16 Aoû - 12:39
Les insultes auxquelles le ministre s'attendait ne tardèrent pas à arriver, les larmes de Déborah ne l'émouvait pas plus que ça, il savait qu'il avait fait le bon choix, et qu'il faisait le maximum pour sa famille, même si depuis sa nomination il était très peu présent il avait toujours voulu le bien de sa femme et de sa fille, celle-ci semblait vouloir s'enfuir. Marcel réagit au quart de tour il attrapa sa fille par l'épaule et lui assena une claque monumentale

"Un peu de respect, et je te rappelle que tu es privé de sortie"


Ce n'était pas dans les habitudes de Marcel de gifler sa fille mais elle allait rentrée au Lycée et elle était déformée assez grande pour le comprendre, et elle ne devait plus se comporter comme une gamine pourri gâtée ou une délinquante, il fallait qu'elle prenne sa vie en main et qu'elle ne s'en remette plus à l'influence de Marcel pour s'en sortir.

"Tu dois toujours des excuses à ta mère et tu ne bougeras pas de se salon avant d'en avoir fait"

Marcel avait gardé le meilleur pour la fin, il savait que sa fille serait encore plus révolté après sa dernière annonce, intérieurement faire souffrir sa fille lui plaisait, pas un seul sentiment de honte ne scintillait en lui.

"Dernière chose j'ai également pris des mesures pour t'empêcher de faire le mur, comme tu l'a surement remarqué toute les portes de la maison ont désormais une serrure et je suis le seul à avoir la clef "

Il sortit une grosse clef grise de sa poche t l'exposa devant sa fille avant de la remettre à sa place.

"Mais ce n'est pas tout" il ouvrit les différents rideaux de la villa et exposa son œuvre à Deborah.

"Au cas où tu serais devenu experte en crochetage de serrure, des barreaux ont été ajoutés à toutes les portes et fenêtre, de plus j'ai engagé 2 gardes du corps qui n'ont pas pour mission de te protéger mais de te surveiller, ma fille je dois te dire que à chaque fois que tu reviendras ici ce sera pour étudier"
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Mer 19 Aoû - 13:18
Mon père m’attrapa par l’épaule et me donna une claque !

- Un peu de respect, et je te rappelle que tu es privé de sortie

Je le regardais d’un œil noir et mis ma main sur ma joue ! Il m’avait fait mal ce sal** ! J’étais encore plus en colère et je me demandais pourquoi j’avais un père si sévère et si con ! Mon père comme si rien ne s’était passé continua :

- Tu dois toujours des excuses à ta mère et tu ne bougeras pas de ce salon avant d'en avoir fait

Tu parles ! Je n’en ferais pas du tout, il croyait au père Noël !  Il continua :

- Dernière chose j'ai également pris des mesures pour t'empêcher de faire le mur, comme tu l'as sûrement remarqué toutes les portes de la maison ont désormais une serrure et je suis le seul à avoir la clef

Il sortit de ses poches une grosse clef grise et me la montra fièrement avant de la remettre dans sa poche. Il reprit :

- Mais ce n'est pas tout

Qu’est-ce qu’il y avait encore ? Avec lui, je devais m’attendre à tout et en même temps, il me faisait peur ! Il ouvrit les rideaux de la villa et je vis des barreaux ! Partout !

- Au cas où tu serais devenue experte en crochetage de serrure, des barreaux ont été ajoutés à toutes les portes et fenêtres, de plus j'ai engagé 2 gardes du corps qui n'ont pas pour mission de te protéger, mais de te surveiller, ma fille je dois te dire qu’à chaque fois que tu reviendras ici ce sera pour étudier


J’ouvris mes yeux en grand ! Non, il n’avait pas pu faire ça ! Je le détestais encore plus et je ris quand même. Étudier ? Il croyait vraiment que j’allais étudier, il ne m’avait pas bien vu !  En même temps, je réalisée que j’étais prisonnière, je ne pouvais pas m’échapper et connaissant mon père, il avait vérifié toutes les sorties/trous de la maison de façon à ce que je ne puisse rien faire. Il avait pensé à tout. Je le regardais d’un œil noir, en lui, je voyais qu’il était content de me voir comme ça ! Il n’avait vraiment pas de pitié et ne se poser pas de questions ! J’allais vraiment passer de sales vacances !
Je regardais ma mère, elle ne disait rien, mais pleurait encore ! Comme une gamine.

Je reportais mon attention sur un objet au hasard de la pièce, cela m’évitait de regarder mes parents. Je ne savais pas dire tellement j’étais en colère contre mon père, de plus j’avais super mal à ma joue, mais je ne voulais pas le montrer, sinon mon père allait encore se réjouir ! Je fis un grand soupir, fermaient les yeux, mes larmes ne coulaient pas, mais je les sentais. J’essayais de me calmer un peu puis je rouvris mes yeux. Pourquoi ma vie était à chaque fois gâchée par mon père ? À quoi bon vivre quand on a un tel père ?

Je regardais mon père, je savais qu’il attendait une réponse et je l’ai lui dit sa réponse :

- Va te faire foutre !

Je filais comme le vent dans ma chambre, fermais à clef, et bloquer ma porte avec une de mes armoires ! Je ne sortirais plus d’ici ! Quitte à mourir, je préférais mourir dans ma chambre.
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